Giorni brutti, aspettando il mare…
Ne stanno succedendo troppe e c’è la stanchezza di fine anno. E allora ’ste parole ci azzeccano davvero tanto:
Du printemps au printemps trop de mauvais délires
Résonnent dans la ville et mon esprit chavire,
C’est le chaple partout vraiment pas de quoi rire,
Ça file tous les jours, tu peux t’attendre au pire
Pas le temps de souffler c’est toujours le chantier,
Pas le temps de souffler, le monde est sans pitié,
Certains sont prêts à tout pour finir les premiers,
Dans le ciel les vautours se comptent par milliers,
Laissons là tous ces fous et partons voir ailleurs
Je connais un endroit où tout paraît meilleur,
Un endroit au soleil sans oiseaux de malheur,
Là-bas dans la calanque tu verras c’est le cœur.
(E mo’ cercatevi chi sono, se non lo sapete!)
posted in Ascolti, Umori anofelici | 0 Comments